Madeleine Frantzen et Xavier Dami

Jeudi 6 juin 2019 à 20h
Madeleine Frantzen, soprano et Xavier Dami, pianiste.
Pour raison de santé Irina Chkourindina sera remplacée par Xavier Dami.



La mort dans l'opéra

La passion du chant m’a habitée dès mon plus jeune âge. Le travail sur la voix m’a permis d’explorer différentes facettes de ma personne, d’exprimer mon potentiel et de prendre confiance en moi. Aujourd’hui, après un parcours riche et varié, je souhaite transmettre cette passion et aider chaque personne à s’exprimer pleinement avec ce magnifique et mystérieux instrument qu’est notre voix et que nous possédons tous.
Parallèlement à mes études de lettres à l’Université de Genève, j’ai poursuivi une formation professionnelle de chant au Conservatoire Supérieur de Musique.
Source (et suite) de la biographie : Madeleine Frantzen



Né à Genève, Xavier Dami étudie le piano auprès d’Anne-Marie Riise, Eduardo Vercelli, Dominique Weber, Ronald Brautigam, ainsi que lors de cours d’interprétation donnés par András Schiff, Vitaly Margulis et Leon Fleisher. Lauréat de divers prix, il est titulaire d’un diplôme (mention très bien) et d’une virtuosité (avec distinction et félicitations du jury). Il collabore avec l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Genève, l’Ensemble Vocal de Lausanne, Le Motet, La Psallette, l’Ensemble Vocal Séquence, le Choeur Cantatio, la HEM de Genève. Il travaille avec de nombreux chanteurs renommés mais se produit également en récital et en musique de chambre dans des répertoires variés. Il a été invité aux Musiktage Mondsee, près de Salzburg, au Festival d’été de Split, aux Musicales de Colmar. Xavier Dami a créé l’Ombre des Jumeaux de Didier Puntos à Mulhouse et le Concerto grosso de Gregorio Zanon, et a joué dans le spectacle « Impressions de Pelléas », d’après l’opéra de Debussy, dans une version à 2 pianos. Il est pianiste et chef de chant au Grand Théâtre de Genève depuis de nombreuses années, et on peut l’y entendre souvent au continuo (le Nozze di Figaro, la Clemenza di Tito, Don Giovanni, il Barbiere di Siviglia…), au sein de l’OSR (Petrouchka, Lulu…) ou encore en récital. Il a dirigé, depuis le piano, la « Petite Flûte Enchantée » au Festival de Montreux-Vevey.
Source : OSR


Force est de constater que l'on meurt beaucoup dans l'opéra, l'amour y conduisant presque toujours à la mort. Lasciatemi morir, le "laissez-moi mourir" des héroïnes romantiques ou le liebestod, mourir d'amour, y constituent de sublimes motifs dramatiques que la musique vient encore magnifier. On meurt dans les opéras, tandis que le spectateur se pâme. La mort chantée est exaltée, comme par l'enchantement des voix et de la musique. C'est vrai surtout de l'opéra romantique, mais aussi parfois de l'opéra baroque : ainsi de Didon et Enée de Purcell. La Violetta de Verdi, l'Isolde de Wagner sont consumées d'amour, au point que de l'amour ou de la mort, la victoire devient indécidable.

"Place-moi comme un sceau sur ton coeur. L'amour est aussi fort que la mort." Cantique des cantiques

Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
Pour réserver merci de remplir le formulaire ci-dessous :


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