Programme 2018/2019

Quelques habitants de Presinge, se sachant mortels et curieux d’en savoir plus sur cet avenir inéluctable, ont décidé d’organiser plusieurs soirées-échange intitulées «dialogues en mortalité». 


Le groupe initiateur qui comprenait Liliane de Toledo, Erika et Patrice Mugny, s'est enrichi de la participation de Fabienne Tosi et Arabelle Vinolo après celle d'Anne-Marie Struijk.

La proposition qui sous-tend ces rencontres est d’aborder cette étape de la vie selon différentes portes d’entrée. Lors de chaque soirée un ou une intervenant(e) donne sur le sujet un éclairage particulier issu de son vécu pour inviter les participants à approfondir l’exploration en partageant leurs propres expériences.  

Après quelques 4 rencontres en 2016/2017, 8 pour l'édition 2017/2018 (images en bas de page ou en cliquant ici), en voici 10 pour la troisième édition 2018/2019. 

Les rencontres se tiennent chez Liliane de Toledo, 45 route des Eaux-Belles, Grand Cara Presinge à 20h (voir plan et itinéraire sous la rubrique Localisation). Une verrée suit l’échange. 
Les lieux n’étant pas extensibles, il importe de s’inscrire ici-même. 
Les participants seront acceptés dans l’ordre d’inscription. Accès aux formulaires d’inscription.



Détails du programme ci-dessous (dérouler la page).
   

Jeltje Gordon-Lennox

Jeudi 13 septembre 2018 à 20h.
Jeltje Gordon-Lennox, psychologue

Imaginer de nouveaux rites funéraires



Première rencontre de cette 3e saison des Dialogues en Mortalité.

Un vent nouveau souffle en Occident sur ce qui touche au souvenir du défunt, amorçant une période de «réappropriation du mort», ainsi que de rituels émergents autour de la mort. Dans la ritualisation, tant religieuse que séculière, le sentiment de pertinence dépend d’avantage des sens et du sens des gestes et des paroles que de la pensée ou du dogme.
Cette intervention porte sur les critères pour la création de nouveaux rituels funéraires dans une société de plus en plus sécularisée. Une cohérence entre les valeurs et la culture du défunt et les rituels pratiqués est essentielle pour l’honorer dignement. Comme pour une note de musique, le rituel doit sonner juste pour être efficace et remplir sa fonction.

Jeltje GORDON-LENNOX est Psychothérapeute ASP, auteure, formatrice en accompagnement rituel.
Jeltje étudie la littérature espagnole et puis obtient une maîtrise en religions à Chicago. Avant de devenir psychothérapeute, spécialiste en traumatologie, elle travaille cinq ans au Comité International de la Croix Rouge (CICR) et à nouveau cinq ans à l’Eglise protestante de Genève (EPG). Troublée par le manque de rituels pour les personnes non-religieuses à Genève, elle introduit le métier de célébrant séculier dans les parties francophones de l’Europe à partir de 2000, fonde l’association Ashoka(.ch) en 2003 et commence à former des célébrants séculiers en 2006. Elle est auteure de plusieurs ouvrages qui traitent le rituel emergent et le trauma.

Bibliographie :
Crafting Secular Ritual: A Practical Guide (2017) Jessica Kingsley Publishers – London/Philadelphia
Emerging Ritual in Secular Societies: A Transdisciplinary Conversation (2017) Jessica Kingsley Publishers – London/Philadelphia
Mariages . Cérémonies sur mesure (2011) Labor et Fides – Genève
Funérailles. Cérémonies sur mesure (2008) Labor et Fides – Genève

Site internet : Ashoka
Article en ligne : Rites et deuils, Mémoriaux éphémères aux morts. Une lutte pour exister

Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
Pour réserver merci de remplir le formulaire ci-dessous :

Vincent Schmid

Mardi 2 octobre 2018 à 20h.
Vincent Schmid, pasteur et philosophe

Propos libre sur la mort



C’est le pasteur Vincent Schmid qui poursuit cette saison avec ses "Libres propos sur la mort".
Le pasteur Schmid se présente très simplement comme un pasteur retraité avec un ministère de 30 ans à l’Eglise nationale protestante de Genève : « J’ai beaucoup fréquenté la mort des autres….je me définis désormais comme un philosophe chrétien ».

Jeune retraité, j’ai été le pasteur de la cathédrale Saint Pierre pendant une vingtaine d’années. Initiateur du Jubilé Castellion qui s’est déroulé en 2015 à Vandoeuvres, je travaille à la traduction et la publication d’un ouvrage inédit de ses oeuvres. Je me sens impliqué dans les débats qui agitent la société et dans lesquels le protestantisme devrait avoir une voix libre et originale au lieu d’être trop souvent à la remorque des modes du moment. 
Source : Réforme

Bibliographie :
Participation à la réédition du Nouveau Testament Oltramare, Gallimard, 2001
Michel Servet - Du bûcher à la liberté de conscience, Les éditions de Paris, 2009

Blog : Vincent Schmid (TdG) 
Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
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Bernard Crettaz

Vendredi 16 novembre 2018 à 20h
Bernard Crettaz, sociologue, ethnologue et créateur des cafés mortels

Se réapproprier la mort



Ce sera au tour de Bernard Crettaz, ethnologue et sociologue créateur des célèbres « cafés mortels » qui évoquera la nécessité de nous réapproprier la mort. Cette injonction, il la transmet avec passion et truculence en évoquant, par exemple, le tiroir de la mort qui contenait, dans le chalet familial du Val d’Anniviers, tous les objets et documents nécessaires aux funérailles. Il y a, aujourd’hui, une rupture dans la transmission des savoir faire et être qu’il s’agit, pour la plupart d’entre nous, de combler.

Bernard Crettaz, sociologue et ethnologue, a été conservateur au Musée d'ethnographie de Genève. Cofondateur de la Société d'études thanatologiques de Suisse romande, il a publié de nombreux essais sur la culture des montagnes valaisannes, sur l'identité suisse et sur la mort.

Bibliographie, dernières publications : 
Vous parler de la mort, Éditions Porte-Plumes, Ayer 2003
Le curé, le promoteur, la vache, la femme et le président, que reste-t-il de notre procession?, Éditions Porte-Plumes, 2008
Les Anniviards, barbares et civilisés, Bernard Crettaz et Evelyne Guilhaume, Éditions À la carte, Sierre 2009
Cafés mortels : Sortir la mort du silence, Bernard Crettaz, Éditions Labor et Fides, 2010
Oser la mort, co-auteur Bernard Crettaz, Éd. Socialinfo, Lausanne, 2017

Biographie et bibliographie sur : wikipedia
Vidéo : Ma soeur la mort

Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
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Erica Mugny, Arabelle Vinolo et Paul Grant

Jeudi 6 décembre 2018 à 20h
Erica Mugny, Arabelle Vinolo et Paul Grant, musicien

Mourir à soi, est-ce mourir ?


Erica Mugny et Arabelle Vinolo étaient toutes deux enseignantes de français. Elle sont à présent à la retraite. Depuis huit ans, Arabelle Vinolo est lectrice bénévole à l'Association pour le bien des aveugles et malvoyants de Genève.

Le mot "mort" est parfois utilisé pour désigner la mort avant la mort ou la mort de l'égo, autrement dit : ce que différentes spiritualités appellent l'éveil.
"Permettez à l'égo de mourir. Un abandon à ce qui est. Et voyez ce qui se passe. Vous pourriez trouver soudainement la paix qui dépasse toute compréhension, ce qui signifie que vous êtes mort, que l'égo s'est dissout." Eckhart Tolle
Erica Mugny et Arabelle Vinolo se proposent de vous lire des histoires illustrant cette acception du mot "mort".


Musicien, interprète et professeur, Paul Grant est américain de naissance, oriental de cœur et genevois d’adoption. Il est l’un des rares occidentaux à s’être, depuis plus de 40 ans, totalement consacré à l’étude des musiques orientales. Il est reconnu pour sa maîtrise de l’art du santur dans une variété de répertoires classiques : Inde, Perse, Afghanistan et Cachemire. Il a d’ailleurs largement étudié les liens qui existent entre ces cultures et est également spécialisé dans le tabla et le sitar. Manifestant une passion pour les instruments rares et anciens et pour les styles d’interprétations traditionnels, il a restauré et construit plusieurs instruments  qui sont le fruit de sa quête existentielle pour une sonorité parfaite !
Parmi ses derniers enregistrements :
- Voyage en Orient, avec Nayan Gosh, Ross Daly et Bijan Chemirani (Arion ARN 64633),
- Dialogues et Ragas for Serenity, Musique classique de l'Inde du Nord, avec Nayan Gosh (Arion ARN 64633) et
- Santur Saga, avec Nayan Gosh, Irshad Hussein Khan et Rafael Riqueni (Production Nagma).
Site officiel : Paul Grant / Chaine Youtube

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Lydia Muller

Jeudi 24 janvier 2019 à 20h
Lydia Muller, psychologue, conférencière

La peur n'aura pas le dernier mot


LA PEUR N’AURA PAS LE DERNIER MOT
Le courage n’est pas l’absence de peur, mais de réaliser qu’il existe quelque chose de plus important que la peur.
Peur de la mort, peur de souffrir, peur de l’inconnu, de ne plus contrôler, de ne pas y arriver…
Les observations durant les accompagnements en fin de vie nous enseignent justement : La peur n'aura pas le dernier mot – il existe quelque chose de plus important, de plus essentiel, un au-delà de la peur, où toutes les émotions sont apaisées DÉJÀ BIEN AVANT LA MORT.
Il existe une sérénité, une paix, libres des circonstances extérieures, même au milieu de la guerre ou face à la mort.
Le vrai courage n'est pas d'être sans peur, mais d'avancer malgré la peur

Lydia Müller est psychologue et psychothérapeute FSP, spécialisée dans l’accompagnement des maladies graves, de la fin de vie et du deuil. Dans le cadre de l’association Entrelacs -dont elle est la présidente depuis 1998-, elle forme professionnels et bénévoles à l’accompagnement pour « mourir vivant». Elle est l’auteure de « La fin de vie, une aventure » (Dervy 2012) manuel pour transformer les difficultés en opportunités d’évolution et dans lequel elle développe un parallèle inédit entre la naissance et la « mourance ».  
Site officiel : Entrelacs

Bibliographie :
La fin de vie, une aventure, Ed. Dervy, 2012

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Christine Ley

Jeudi 21 février 2019 à 20h
Christine Ley, journaliste et auteure.

Si la conscience survit au décès, que devient-elle ?


Traditions de sagesse, expériences de mort imminente, régressions dans les vies antérieures, médiumnité, neurosciences, channeling… Des sources de plus en plus nombreuses convergent vers la survie de la conscience à la mort physique. Mais alors, à quoi ressemble l'autre vie ? Et quelles en sont les incidences sur notre présent ?

Depuis sa plus tendre enfance, Christine Ley se passionne pour le mystère humain. Ancienne journaliste RTS, fondatrice de Déclics et Cie, elle a trempé sa plume impertinente de chroniqueuse et auteure de café-théâtre dans l'encre de l'invisible pour écrire Eternelle, piquant roman d'aventures dans l'au-delà.

Bibliographie : 
Eternelle, autoédité sur Amazon.fr et Lulu.com, 2017
Voyage au pays de l'échangisme, éditions Favre, 2006

Site internet : Christine Ley
Interview Radio : Dans les yeux de Christine Ley (RTS 2018)

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Sylvie Déthiollaz

Jeudi 21 mars 2019 à 20h
Sylvie Déthiollaz, Dr. en biologie moléculaire, présidente de ISSNOE

Vie, Mort et Spiritualité 


Pourquoi parler de la mort ?
La confrontation à sa propre mort ou celle d’un proche est l’une des expériences les plus difficiles auxquelles chaque être humain est un jour ou l’autre appelé à faire face. Cette difficulté tient en grande partie au fait que la mort constitue un tabou majeur dans notre société. Conséquences de deux siècles de matérialisme, la vision que nous en avons aujourd’hui en Occident est sinistre et effrayante. Malgré l’avènement des soins palliatifs et faute de temps et de moyens, l’approche médicale actuelle se résume encore trop souvent à la gestion de la douleur physique et c’est souvent seul et dans une grande détresse psychique que l’on vit cette dernière étape de sa vie. Pourtant, ne serait-il pas possible de se préparer à cette ultime étape de la vie comme on le ferait pour un grand voyage ? En se renseignant sur sa « destination »  et en se préparant physiquement, psychologiquement, émotionnellement.
Cet atelier vous propose d’aborder dix thématiques en lien avec la fin de vie et la mort sous un angle complètement neuf. Sans a priori, sans jugement, sans dogmatisme d’aucune sorte, mais dans un esprit d’ouverture et au-delà de toute religion. Il prévoit une large place pour les échanges et les interactions, ainsi que pour des exercices pratiques. 

Sylvie Dethiollaz est docteure en biologie moléculaire et directrice de l'Institut Suisse des Sciences Noétiques. 

Bibliographie, co-auteure avec Claude-Charles Fourrier, psychothérapeute : 
- Etats Modifiés de Conscience, NDE, OBE et autres expériences aux frontières de l'esprit, Ed. Favre, 2011
- Voyage aux confins de la conscience. Dix années d'exploration scientifique des sorties de corps. Le cas Nicolas Fraisse. Ed. Guy Tredaniel, 2016
Site internet : ISSNOE
Autres liens : Aux limites de la conscience (France Culture, 2017), Mélanie Chappuis rencontre Sylvie Déthiollaz (RTS, 2017)

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Fabienne Tosi et Liliane de Tolédo

Jeudi 11 avril 2019 à 20h
Fabienne Tosi et Liliane de Tolédo, formées par Bernard Crettaz à l'animation des Cafés mortels

Libérer la parole, soirée dialogue


infos à venir


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Karine Segond

Jeudi 16 mai 2019 à 20h
Karine Segond, accompagnatrice de vie, médium et chamane ayant vécu une NDE

Communiquer avec l'invisible


Au plus loin de sa mémoire, Karine a toujours communiqué avec l’invisible. Les arbres, les plantes et les animaux lui parlent et elle voit et entend les âmes des défunts, les esprits des lieux, les indicibles traumatismes et potentiels, les guides et les anges. A l’âge de vingt trois ans, foudroyée, au propre et au figuré, elle vit une puissante expérience de mort imminente, qui renforce encore ses capacités.

Intégrer ces potentiels hors du commun pour les mettre au service de sa propre évolution et de celles des autres, n’est pas un défi facile à relever. Il faut accepter d’être différente, faire la paix avec un parcours humain chaotique et apprendre à naviguer entre le ciel et la terre. Les cursus que Karine a suivi pour unifier les morceaux de son être sont autant d’outils qu’elle utilise comme thérapeute accompagnatrice de vie. Après avoir fait des études d’infirmière, elle se forme à l’énergie universelle, au reiki, à la médecine chinoise, au magnétisme, à la biogénéalogie et à la médiumnité. Elle séjourne au Sénégal et en Thaïlande pour aider les enfants les plus défavorisés. Depuis dix ans, elle étudie le chamanisme notamment à travers les enseignements de la Fondation of Shamanistic Studies créée par Michael Harner. C’est cette discipline qui lui permet, aujourd’hui, de faire une synthèse de ses expériences de vie et des techniques qu’elle a développées pour sa propre construction. Etre un pont entre le monde matériel et le monde spirituel et aider ceux qui le souhaitent à entrer en contact avec une réalité plus large, telle est sa vocation.

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Madeleine Frantzen et Irina Chkourindina

Jeudi 6 juin 2019 à 20h
Madeleine Frantzen, soprano et Irina Chkourindina, pianiste



La mort dans l'opéra

La passion du chant m’a habitée dès mon plus jeune âge. Le travail sur la voix m’a permis d’explorer différentes facettes de ma personne, d’exprimer mon potentiel et de prendre confiance en moi. Aujourd’hui, après un parcours riche et varié, je souhaite transmettre cette passion et aider chaque personne à s’exprimer pleinement avec ce magnifique et mystérieux instrument qu’est notre voix et que nous possédons tous.
Parallèlement à mes études de lettres à l’Université de Genève, j’ai poursuivi une formation professionnelle de chant au Conservatoire Supérieur de Musique.
Source (et suite) de la biographie : Madeleine Frantzen



Irina est une artiste aux identités et aux talents multiples. Russe de naissance et Suisse d’adoption, elle est tour à tour soliste, chambriste, accompagnatrice et musicienne de scène théâtrale.
Diplômée du prestigieux Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, elle a reçu les félicitations du Jury pour ses compétences artistiques comme pianiste et chambriste. Au Conservatoire de Genève, elle a obtenu un nouveau diplôme de soliste et un diplôme post-grade de musique de chambre.
Source (et suite) de la biographie : Irina Chkourindina

Force est de constater que l'on meurt beaucoup dans l'opéra, l'amour y conduisant presque toujours à la mort. Lasciatemi morir, le "laissez-moi mourir" des héroïnes romantiques ou le liebestod, mourir d'amour, y constituent de sublimes motifs dramatiques que la musique vient encore magnifier. On meurt dans les opéras, tandis que le spectateur se pâme. La mort chantée est exaltée, comme par l'enchantement des voix et de la musique. C'est vrai surtout de l'opéra romantique, mais aussi parfois de l'opéra baroque : ainsi de Didon et Enée de Purcell. La Violetta de Verdi, l'Isolde de Wagner sont consumées d'amour, au point que de l'amour ou de la mort, la victoire devient indécidable.

"Place-moi comme un sceau sur ton coeur. L'amour est aussi fort que la mort." Cantique des cantiques

Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
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Photos de l'édition 2017/2018

Quelques images de la deuxième édition, 2017/2018 (8 rencontres) :

Soirée avec Jérôme Ducor 

Rabin Garai

Edmond Pittet

Sylvie Dethiollaz et Karine Segond